Conférence de presse du 3 septembre 2026 tenue par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Guo Jiakun
2026-09-03 23:55

À l’invitation de Wang Yi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et ministre des Affaires étrangères, Roberto Velasco Álvarez, secrétaire aux Affaires étrangères du Mexique, effectuera une visite en Chine du 6 au 7 septembre.

CCTV : Hier, le président Xi Jinping a achevé avec succès sa visite d’État en Égypte. Pourriez-vous nous donner plus de détails sur cette visite ?

Guo Jiakun : Il s’agit de la première visite d’État du président Xi Jinping en Égypte depuis dix ans. Comme cette année marque le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l’Égypte, cette visite revêt une grande importance pour consolider les acquis du passé et bâtir l’avenir des relations bilatérales. Au cours de sa visite, le président Xi Jinping s’est entretenu avec le président Abdel-Fattah al-Sissi et a procédé à un échange de vues approfondi sur les relations sino-égyptiennes, la coopération bilatérale tous azimuts ainsi que les questions internationales et régionales d’intérêt commun.

Le président Xi Jinping a souligné que, ces dernières années, le partenariat stratégique global entre la Chine et l’Égypte avait connu un développement à grands pas. Face à l’évolution de la situation internationale et régionale, marquée par les changements et les turbulences, les deux pays doivent se soutenir mutuellement, approfondir leur coopération et poursuivre la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Égypte. Les deux parties doivent se soutenir fermement l’une l’autre, maintenir la dynamique des échanges de haut niveau, intensifier les échanges et la coopération dans différents domaines et à différents niveaux, et renforcer les échanges d’expériences en matière de gouvernance ainsi que l’apprentissage mutuel. Les deux parties doivent promouvoir une coopération mutuellement bénéfique, renforcer la synergie entre leurs stratégies de développement, libérer le potentiel de coopération dans les domaines traditionnels et créer de nouveaux points phares de coopération dans des domaines tels que l’énergie verte. Les deux parties doivent promouvoir les échanges humains et culturels, élargir globalement les échanges et la coopération dans des domaines tels que la culture et l’éducation et faciliter les échanges de personnes, afin de favoriser la compréhension mutuelle entre les deux peuples. Les deux parties doivent renforcer la coopération en matière de sécurité, lutter conjointement contre la criminalité transnationale, approfondir la coopération internationale dans la lutte contre la corruption et soutenir fermement les efforts de l’autre partie en matière de lutte contre le terrorisme, afin de préserver la sécurité commune des deux pays. Les deux parties doivent renforcer la coordination et la coopération internationales et multilatérales en intensifiant la coordination et la coopération sur les plateformes multilatérales telles que les Nations Unies et les BRICS, et en faisant progresser conjointement la construction du Forum sur la coopération sino-arabe et du Forum sur la coopération sino-africaine, afin de s’opposer conjointement à l’unilatéralisme et aux actes d’intimidation et de promouvoir la mise en place d’un système de gouvernance mondiale plus juste et plus équitable. 

Le président Xi Jinping a formulé quatre propositions visant à renforcer la sécurité commune au Moyen-Orient. Premièrement, libérer la dynamique endogène de la sécurité commune dans la région. Les peuples du Moyen-Orient doivent être maîtres de leur propre destin. Il faut soutenir les pays de la région dans le renforcement du dialogue sur la paix et la sécurité. Deuxièmement, faire progresser la gouvernance globale de la sécurité commune dans la région. Les nombreux dossiers brûlants étroitement liés entre eux au Moyen-Orient nécessitent des solutions globales.  Troisièmement, consolider les fondements du développement de la sécurité commune dans la région. La stabilité et la sécurité durables au Moyen-Orient reposent fondamentalement sur le développement. Quatrièmement, renforcer la coordination internationale en matière de sécurité commune dans la région. La Charte des Nations Unies et le droit international constituent les principes directeurs fondamentaux pour traiter les affaires du Moyen-Orient. Il convient de soutenir les Nations Unies afin qu’elles jouent un rôle concret dans les affaires régionales.

À l’issue des entretiens, les deux présidents ont conjointement assisté à la signature de plusieurs documents de coopération dans des domaines tels que la coopération dans le cadre de l’initiative « la Ceinture et la Route », l’intelligence artificielle, l’économie et le commerce, ainsi que la coopération en matière de chaînes industrielles et d’approvisionnement. Les deux parties ont publié la Déclaration conjointe sur la poursuite de l’approfondissement du partenariat stratégique global. Au cours de la visite, les deux parties ont également signé plus de 20 documents de coopération dans des domaines tels que l’économie numérique, les sciences et technologies, l’éducation et les transports.

Phoenix TV : Hier, vous avez indiqué que la Chine préparait le troisième lot de fournitures d’aide destinées au Népal. Pourriez-vous nous présenter les derniers développements ? Quelle coopération a été menée entre la Chine et le Népal en matière de surveillance météorologique et d’alerte précoce aux catastrophes ?

Guo Jiakun : Le troisième lot de fournitures d’aide d’urgence de la Chine destinées au Népal a été expédié ce matin. Il comprend notamment des tentes, des couvertures, des réfrigérateurs mortuaires, des combinaisons de protection médicale et des équipements de communication par satellite. La Chine a également envoyé un deuxième groupe d’experts en test ADN afin d’aider aux opérations de secours au Népal. La région autonome du Xizang a fourni d’urgence au Népal deux ponts Bailey. La Société de la Croix-Rouge de Chine et la Fondation chinoise pour le développement rural ont fait don de fournitures de secours d’urgence au Népal. Les associations de Chinois d’outre-mer et les entreprises chinoises au Népal ont également apporté leur soutien et effectué des dons. La Chine continuera de fournir une aide d’urgence et de mener une coopération internationale en matière de secours, en fonction des besoins du Népal.

À la suite de la catastrophe, les autorités chinoises compétentes dans les domaines tels que la météorologie et les ressources en eau ont mené une coopération étroite avec les autorités népalaises concernées en matière de partage des informations de surveillance et de réponse à la catastrophe. L’Administration météorologique de Chine (CMA) a immédiatement établi un contact avec le Département de l’Hydrologie et de la Météorologie du Népal. Les deux parties ont tenu des consultations météorologiques par visioconférence et partagé des informations en temps réel. La CMA a développé en urgence une version cloud personnalisée du système MAZU et l’a livrée au Népal pour une utilisation à titre expérimental, afin de fournir un soutien météorologique aux opérations de sauvetage et de secours d’urgence menées par le Népal. Le ministère chinois des Ressources en eau a continuellement partagé avec le Népal des informations sur la surveillance hydrologique, ainsi que sur les alertes précoces et les prévisions. Le Népal a exprimé sa profonde gratitude à la Chine pour s’être tenue à ses côtés face à la catastrophe et lui avoir apporté un soutien essentiel dans ses opérations de secours, déclarant que cela reflétait la grande amitié entre les deux pays voisins. La Chine continuera de renforcer sa coopération avec le Népal dans les domaines concernés et de soutenir fermement le Népal dans ses opérations de secours d’urgence.

Agence de presse Xinhua : Vous venez d’annoncer que Roberto Velasco Álvarez, secrétaire aux Affaires étrangères du Mexique, effectuera une visite en Chine. Comment la Chine évalue-t-elle les relations bilatérales actuelles entre la Chine et le Mexique ? Quelles sont les attentes de la Chine à l’égard de cette visite ?

Guo Jiakun : Le Mexique est un grand pays d’Amérique latine et un important marché émergent. La Chine et le Mexique sont des partenaires stratégiques globaux. Depuis l’établissement des relations diplomatiques il y a plus de 50 ans, les relations sino-mexicaines n’ont cessé de se développer en profondeur, avec des échanges et une coopération fructueux dans tous les domaines, ainsi qu’une coordination et une collaboration étroites dans les affaires internationales et régionales.

La prochaine visite sera la première visite de M. Roberto Velasco Álvarez en Chine depuis sa prise de fonctions en avril. À travers cette visite, la Chine espère que les deux parties auront des échanges de vues approfondis sur les relations bilatérales ainsi que sur les questions internationales et régionales d’intérêt commun, renforceront constamment la confiance politique mutuelle, approfondiront la coopération mutuellement bénéfique, favoriseront un développement stable des relations sino-mexicaines et apporteront davantage de bénéfices aux deux peuples.

Reuters : À ce jour, 21 personnes décédées dans la catastrophe provoquée par la coulée de boue ont été retrouvées du côté chinois. Pour combien d’entre elles l’identité a-t-elle été confirmée ? Y a-t-il des ressortissants étrangers parmi les victimes ?

Guo Jiakun : Les autorités de la Région autonome du Xizang ont communiqué les informations pertinentes lors de leurs points de presse. Nous continuerons à communiquer et à nous coordonner avec les parties concernées afin de vérifier leur identité et de traiter efficacement les suites de la catastrophe.

Global Times : Le Livre blanc sur la défense 2026 récemment publié par le ministère japonais de la Défense a affirmé que le Japon chercherait davantage à acquérir la « capacité de frappe contre les bases ennemies ». Le ministère de la Défense a également demandé un budget record de 8 890 milliards de yens pour l’exercice 2027. Les analystes estiment que le Japon redouble d’efforts pour se libérer du pacifisme d’après-guerre, abandonner sa politique exclusivement orientée vers la défense et se doter de capacités offensives. Parallèlement, certains estiment que le Japon a le droit de devenir un « pays normal » et de renforcer ses capacités militaires. Aujourd’hui marque le 81e anniversaire de la victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et de la Guerre mondiale antifasciste. Pensez-vous que les actes concernés de la partie japonaise constituent une remise en cause des acquis de la victoire de la Seconde Guerre mondiale ? Quelles mesures la Chine prendra-t-elle pour y faire face ?

Guo Jiakun : L’instauration de la Journée de la Victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise a pour but de marquer les profondes souffrances que l’agression militariste japonaise a infligées au peuple chinois et au reste du monde, de rappeler au public de ne pas oublier l’histoire, et de préserver les acquis de la victoire de la Seconde Guerre mondiale ainsi que l’ordre international d’après-guerre.

Au fil des années, les forces de droite japonaises ont cherché à renverser le verdict sur l’histoire de l’agression, à s’affranchir des arrangements internationaux d’après-guerre et à se soustraire à leurs obligations internationales. Il convient de souligner qu’une série d’instruments internationaux, dont la Déclaration du Caire, la Proclamation de Potsdam et l’Acte de capitulation du Japon, ont affirmé juridiquement le statut du Japon en tant qu’État vaincu et ont stipulé explicitement les obligations des États vaincus, notamment l’éradication du militarisme, l’abolition des industries militaires, le démantèlement des capacités de guerre et l’interdiction de se réarmer. Ces dispositions internationales d’après-guerre contribuent à défendre la vérité historique et la justice internationale, établissent une ligne de défense institutionnelle contre la résurgence du militarisme, et incarnent les acquis de la victoire de la Guerre mondiale antifasciste.

Notre message solennel aux forces de droite japonaises : la bonne voie à suivre pour le Japon est de remplir ses obligations internationales, d’éliminer complètement l’influence pernicieuse du militarisme et de rester attaché au développement pacifique. La Chine se tiendra aux côtés des pays épris de paix dans le monde pour endiguer fermement la résurgence malveillante du « néomilitarisme japonais » sous prétexte de faire du Japon un « pays normal », et empêcher celui-ci de semer le chaos dans la région et au-delà.

Bloomberg : Au Népal, certains réclament une indemnisation climatique aux plus grands émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre, à savoir les États-Unis, l’Inde et la Chine. Cette demande intervient après la catastrophe provoquée par la coulée de boue. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Guo Jiakun : Le changement climatique est un défi mondial qui exige les efforts conjugués de toutes les parties. La Chine agit depuis toujours avec détermination et apporte une contribution majeure à la promotion d’un développement vert à l’échelle mondiale. Nous déployons des efforts actifs et solides pour atteindre les objectifs en matière de pic des émissions de CO2 et de neutralité carbone, et nous réaliserons la plus forte réduction au monde de l’intensité des émissions de carbone. Étant le plus grand pays en développement, la Chine défend fermement depuis toujours les droits et intérêts légitimes et légaux des pays en développement, œuvre en faveur d’un système de gouvernance climatique mondiale juste et équitable fondé sur une coopération mutuellement bénéfique, et fournit, dans la mesure de ses capacités, une assistance aux autres pays en développement dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

Liés par des chaînes de montagnes et des cours d’eau, la Chine et le Népal forment une communauté d’avenir partagé. La Chine est elle aussi gravement touchée par cette catastrophe transfrontalière. Nous sommes prêts à renforcer la coopération avec la communauté internationale, y compris le Népal, afin de prévenir et d’atténuer conjointement les effets négatifs du changement climatique.

NHK : Selon certaines informations, l’Union des parlementaires de l’amitié Japon-Chine envisagerait d’envoyer ce mois-ci une délégation en Chine, composée de jeunes parlementaires issus à la fois des partis au pouvoir et des partis d’opposition. Comment la partie chinoise considère-t-elle cette initiative ? Quelles sont les attentes de la Chine à l’égard de cette visite ?

Guo Jiakun : Certaines personnalités japonaises clairvoyantes sont profondément préoccupées par l’état actuel des relations sino-japonaises et souhaitent œuvrer à l’amélioration des relations bilatérales. Nous sommes prêts à échanger avec elles à condition qu’elles respectent les quatre documents politiques entre la Chine et le Japon, poursuivent une politique amicale à l’égard de la Chine et attachent de l’importance aux relations sino-japonaises, afin de renforcer la compréhension et la confiance mutuelles. Nous exhortons les dirigeants du gouvernement japonais à écouter et à prendre en considération la voix de la raison au sein du pays, et à créer, par des actions concrètes, les conditions nécessaires à des échanges normaux entre la Chine et le Japon.

Reuters : Le président des Palaos, également président du Forum des îles du Pacifique, a déclaré qu’il espérait que les États insulaires parviendraient à un consensus pour condamner le récent tir d’essai de missile mené par la Chine dans la région. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Guo Jiakun : La Chine a déjà exposé à plusieurs reprises sa position sur le tir d’essai. Les Palaos ont fait du battage à plusieurs reprises autour de cette question dans l’intention malveillante d’imposer leur position aux autres États membres du Forum des îles du Pacifique. Ils n’y parviendront pas.

La Chine persiste dans la voie du développement pacifique et applique fermement la politique de défense nationale à caractère défensif. Nous ne nous livrons jamais à l’expansion militaire. La Chine est prête à œuvrer avec les pays du Pacifique Sud pour contribuer à la paix, à la stabilité, au développement et à la prospérité de la région du Pacifique Sud.

Bloomberg : Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a déclaré que la Chine ne pouvait pas exiger que le Venezuela utilise les revenus tirés de sa nouvelle production pétrolière pour rembourser sa dette envers la Chine. Si cela est vrai, comment la Chine entend-elle protéger ses intérêts au Venezuela ? La Chine entend-elle protéger ses intérêts conformément au droit international ? La Chine craint-elle que les agissements des États-Unis dans le secteur pétrolier vénézuélien ne créent un précédent qui ouvrirait la voie à la saisie, par la suite, d’actifs chinois en Amérique latine et dans d’autres régions ?

Guo Jiakun : La coopération entre la Chine et le Venezuela est protégée par le droit international ainsi que par les lois des deux pays. Cette coopération ne concerne aucune tierce partie et ne doit faire l’objet d’aucune ingérence de la part d’une tierce partie. Les droits et intérêts légitimes de la Chine au Venezuela doivent être protégés.

Shenzhen TV : Selon certaines informations, un porte-parole du ministère vietnamien des Affaires étrangères aurait récemment publié une déclaration, affirmant que le Vietnam exerce sa souveraineté sur les Xisha Qundao et que toutes les activités menées par les pays étrangers dans les Xisha Qundao, y compris le récif Hai Sam et l’île Ba Ba, sans l’autorisation du Vietnam, sont totalement illégales, nulles et non avenues. Le Vietnam a formulé de sérieuses représentations et exigé la cessation immédiate de ces activités ainsi que la garantie qu’elles ne se reproduiraient pas. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Guo Jiakun : Les Xisha Qundao font partie du territoire inhérent de la Chine, et ce fait ne fait l’objet d’aucune contestation. Les activités de construction nécessaires de la Chine sur son propre territoire relèvent entièrement de sa souveraineté, et la partie vietnamienne n’a pas le droit de tenir des propos irresponsables à ce sujet.

AFP : Les garde-côtes des autorités taiwanaises ont déclaré aujourd’hui avoir dépêché des navires pour surveiller deux navires de la partie continentale de la Chine opérant à l’est de l’île de Taiwan, affirmant également qu’ils s’opposent fermement à ce que la partie continentale de la Chine « mène une expansion sous couvert d’application de la loi ». Quelle est la réponse du ministère des Affaires étrangères à ce sujet ?

Guo Jiakun : Ce n’est pas une question relevant des affaires étrangères.

Question soulevée après la conférence de presse : L’équipe chinoise des commissaires d’exposition a annoncé son retrait de la Biennale de Gwangju en République de Corée, en signe de vive protestation contre la pratique erronée de l’organisateur concernant Taiwan. L’ambassade de Chine en République de Corée a publié une déclaration à ce sujet. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Guo Jiakun : Le communiqué conjoint entre la Chine et la République de Corée sur l’établissement des relations diplomatiques stipule clairement que « le gouvernement de la République de Corée reconnaît le gouvernement de la République populaire de Chine comme le seul gouvernement légal de la Chine et respecte la position de la Chine selon laquelle il n’y a qu’une seule Chine et que Taiwan fait partie de la Chine ». La partie sud-coréenne a également déclaré clairement à plusieurs reprises cette année que sa position consistant à adhérer au principe d’une seule Chine n’avait pas changé.

L’organisateur de la Biennale de Gwangju en République de Corée s’est toutefois obstinément accroché à cette pratique erronée, permettant à la région chinoise de Taiwan de participer sous une désignation totalement incompatible avec son statut. Il s’agit d’une violation flagrante du principe d’une seule Chine. La Chine s’y oppose fermement et a formulé des représentations solennelles auprès de la partie sud-coréenne, tout en exigeant que la partie concernée corrige immédiatement cette pratique erronée. Nous espérons que le gouvernement sud-coréen honorera ses engagements politiques, assumera sérieusement ses responsabilités et appliquera le principe d’une seule Chine par des actions concrètes.

Les autorités du Parti démocrate progressiste (PDP) profitent d’occasions telles que les échanges culturels, les conférences et les expositions pour se livrer à des manipulations politiques et lancer des provocations en faveur de l’« indépendance de Taiwan ». Leurs intentions sont malveillantes et leurs méthodes sont méprisables. Leurs manœuvres politiques sont vouées à l’échec.

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